Ho'oponopono

Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /2010 13:57
Voilà le début de la nouvelle année.  Je souhaite qu'elle apporte à tous de la joie et de la paix. Qu'elle nous permette de réaliser nos projets. Qu'elle soit plus marquante dans nos coeurs par l'énergie d'amour que nous pourrons répandre autour de nous.  Souhaitons encore que l'humanité se réveille un peu plus pour oeuvrer au bien-être de chacun, créer plus d'harmonie  et respecter notre Terre-Mère.

Depuis un mois, beaucoup d'expériences et de travail m'ont permis de ressentir plus profondément le corps énergétique et de faire monter ces vibrations.
Si je dis lentement en moi les mots "Je t'aime. Je suis désolée. Pardonne-moi s'il-te-plaît. Merci" , je sens tout de suite des vibrations qui se propagent dans tout le corps. Une énergie d'amour m'envahit. Elle est apaisante, douce et joyeuse.
J'observe que dans une situation problématique ou conflictuelle, je n'éprouve plus le besoin de réciter cette phrase. Avant,  je "pensais" cette prière dans ma tête, alors que dans le silence, aujourd'hui je la ressens dans mon coeur. Point besoin de mots, juste une énergie d'amour que je plaçe au niveau du coeur, une énergie de pardon et de gratitude. Ainsi, la situation ne me pose plus de problème, soit, je change mon regard sur elle, soit tout s'apaise .

Au début de cette observation, j'ai cru que je m'épuisais dans la pratique du ho'oponopono, mais ensuite, j'ai perçu cette énergie dans mon coeur et la paix qui s'installait. Les vibrations permettent de me guider intérieurement, quant aux choix et à la justesse de mes attitudes. Elles peuvent d'ailleurs être bienveillantes et douces, comme être fermes et intransigeantes. Le tout est d'être clair sur mon intention.


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Ho'oponopono

Par Fidélis - Publié dans : Ho'oponopono - Communauté : Communauté des Consciences
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /2009 15:00
Si nous espérons pouvoir exercer un contrôle sur toutes les situations de notre vie, c'est faire complètement abstraction de toutes les mémoires du passé qui agissent dans l'ombre, de tous les effets latents de nos actes quotidiens, de toutes nos pensées et croyances limitantes,  et même de notre karma.

La seule voie possible est de reprendre l'entière responsabilité de tous les problèmes que nous rencontrons dans notre réalité quotidienne. Cela est réellement un travail de conscience, un cheminement dans la connaissance de soi, un cadeau que nous nous donnons dans l'amour et le pardon. Petit à petit, nous nous sentons réconciliés avec toutes les parties de  nous-mêmes. Nous accueillons la vie qui s'écoule, sans vouloir la contrôler. La joie, l'innocence, la beauté peuvent être ressenties dans toutes les petites choses qui nous touchent. Nous goûtons à la Paix Intérieure.


Je suis reconnaissante à la vie, à La Source de toutes choses, quand je m'émerveille devant les couleurs des feuilles d'automne, les dessins éphémères des nuages,
la luminosité du ciel ; quand je goûte à la chaleur d'un rayon de soleil, au souffle du vent, au silence des jeux de mes enfants.
Chaque instant est une occasion d'aimer davantage, de donner et de recevoir, de vibrer de joie et de s'élever.
Dans certaines situations conflictuelles, je prends du recul et je surprends un sourire sur mes lèvres. Tout cela n'est pas grave, ce  n'est qu'un prétexte, pour purifier ma pensée, pour me débarrasser de  mes croyances inutiles.
Je remercie au fond de moi, pour les occasions données. Je me sens responsable de ma réalité.

Voici deux expériences que je partage avec vous :

Mon fils de 2 ans est de nouveau malade.  Il nous a réveillé plusieurs nuits de suite, vers 2 heures du matin, en pleurant, mais jusqu'à présent, son père ou moi avons réussi à l'apaiser rapidement. Bien entendu, j'ai récité les phrases du Ho'oponopono,tout en cherchant les raisons, autres que la maladie, de ces réveils répétés. Je me rappelle très bien, que nous avons connu pareille situation avec l 'aînée de 10 ans, puis notre premier fils, quand ils ont eu tous les deux 2 ans.
Je me suis contentée d'utiliser la prière du Ho'oponopono, quelques minutes, lors de ses réveils jusqu'à cette nuit où il a pleuré pendant 1 heure. Ce soir-là, j'ai pratiqué longuement  un soin énergétique sur lui, debout dans sa chambre, en espérant que cela suffirait à le soulager de ce qui pouvait lui faire mal. Puis, devant les pleurs de plus en plus insistants, j'ai récité  "Je t'aime. Je suis désolée. Pardonne-moi s'il-te-plaît. Merci". Cela a eu un effet apaisant sur moi, mais sur mon fils, la réaction a été crescendo : il a poussé des cris de colère ! Il  a  appelé son papa. J'ai eu l'impression de revivre deux scènes du passé, identiques, où mes deux autres enfants criaient ainsi, la nuit  et où leur père et moi avions réagi avec beaucoup de colère ! Je ne m'étais jamais pardonné nos réactions. Je  n'ai pas été  surprise de me retrouver là devant la même problématique.
J'ai cherché une solution : les soins énergétiques, la prière du Ho'oponopono. J'ai commençé à pleurer car ma patience semblait atteindre ses limites. J'ai compris qu'il me fallait être ferme avec lui, tout en étant aimante. Tout-à-coup, je ressens que la solution est dans l'acceptation de ce qui se passe. Il  n'y a rien à faire, juste accueillir, aimer, se pardonner, être présente pour mon fils. Je commence à trouver la situation comique et j'ai presque envie de rire ! Le temps passe, son père se lève et me demande quoi faire. Je lui réponds :" il n'y a rien à faire, cela arrive comme pour les deux autres. Restons ferme, tout en étant à ses côtés."
Mon mari a pris  le relais. Dans mon lit, j'ai adressé les phrases du h'oponopono  aux souvenirs douloureux du passé. Notre enfant s'est endormi, son père ne s'est pas énervé, chose assez inhabituelle, compte-tenu du contexte.
J'ai remercié la vie.
Les jours suivants, je me suis sentie légèrement inquiète, avant le coucher. J'ai prié. J'ai ressenti avec confiance que ce problème n'avait plus sa raison d'être. Il ne s'est pas reproduit.




Ce week-end, je me suis sentie insatisfaite de ma journée. Irritée, j'ai commencé à m'en prendre à mon conjoint, jusqu'au moment où je l'entends m'agresser de ces propos. Un peu blessée, je prends un moment d'isolement pour réfléchir à ce que je ressens. Je m'imagine que s'il se sent agressé, c'est son problème ! Mais, je me concentre sur les phrases du Ho'oponopono, au début pour laisser aller mon ressentiment. Puis, je commence à accepter la pleine responsabilité de mon attitude, mais aussi de son attitude. Cela  ne se passe pas dans ma tête, mais dans mon coeur. 15 minutes plus tard, je retrouve la sérénité, et mon conjoint aussi. Il vient me voir pour me demander si je vais bien. Il est surpris de me voir si calme et détachée. Il me dit  en plaisantant : "Eh bien, tu as fait des progrès !"


Ho'oponopono et auto-identité
Par Fidélis - Publié dans : Ho'oponopono - Communauté : Communauté des Consciences
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 18:34
Déjà un mois s'est écoulé depuis que j'ai raconté ma dernière expérience avec le Ho'oponopono. La vie semble avançait à vive allure.  Pour donner une suite au dernier article, je dirai que ma fille ne fait plus de cauchemars la nuit, se couche plus rapidement et sans me parler longuement. Mes enfants font moins de bruit , quoi que, depuis 15 jours, le petit dernier, est très plaintif et capricieux.
Il vient d'avoir 2 ans, et je peux penser que son comportement est lié à l'âge. Mais je refuse de me laisser limiter par des "concepts", alors, je tente de voir plus loin. Il a commencé une adaptation en halte-garderie puis il est tombé malade et je  remarque que depuis ce moment, il appelle "maman" toutes les 30 secondes, si je ne suis pas dans sa ligne de vue. Il est aussi prompt à geindre quand il désire quelque chose.
Au début, étant moi-même fatiguée, je tolérais mal ses plaintes excessives. Je récitais les phrases : "Je t'aime. Je suis désolée. Pardonne-moi s'il-te-plaît. Merci" dès que le problème se présentait. En même temps, une grande plainte en moi se réveillait. Je ne pus que constater le miroir que me renvoyait mon fils. Je me plains facilement d'être confrontée à certains problèmes avec mes enfants, je préfèrerais de loin les éviter. La plupart du temps, je cherche à m'en sortir en trouvant des excuses, des raisons à leur comportement. C'est oublier qu'une situation douloureuse est là pour nous enseigner une leçon. Ainsi, au fil des jours, je commençais à comprendre qu'il était peut-être plus judicieux de lui apprendre à s'exprimer autrement que de le gronder sans cesse.
J'ai commencé à comprendre toute l'importance de la pédagogie. Je reconnais sincérement ma contradiction : j'aime parler, partager aux enfants les valeurs essentiels de la vie, mais j'ai pu constaté en travaillant à l'école que je bloquais sur la pédagogie. Je désirais que mes élèves puissent arriver, spontanément, à la découverte d'enseignements ou de valeurs. J'étais peu consciente de mon blocage, jusqu'à ce que je sois confrontée à mes limites. J'ai pu m'expliquer cette résistance, par ma grande faiblesse : mon refus de vivre certaines expériences pour "apprendre" ou évoluer,  mon impatience à passer les étapes.
Bref, avec mon fils, en utilisant le ho'oponopono, je suis de plus en plus attentive au ton que j'emploie quand je m'adresse à lui. Est-ce le ton du reproche ou de la plainte ? Suis-je capable de compréhension et de compassion ?
Je lui explique, alors,  qu'il peut exprimer un besoin sans crier, ou geindre, ou se mettre en colère. Je lui apprends à parler plus calmement, à user de politesse (et dire que depuis mon enfance, je considérais la politesse comme de l'hypocrisie, jusqu'à ce que je lise d'un grand maître que la politesse est une marque d'attention portée à l'autre, une délicatesse). Bien sûr, Aurélien, depuis quelques mois, est capable de langage. C'est pourquoi, il intégre petit à petit ce que je lui enseigne et qu'il fournit des efforts pour communiquer autrement. 

Avec le temps, je passe de la plainte à la conscience. Je suis responsable à 100% !
Le ho'oponopono est un outil intéressant pour transmuter des vieilles mémoires, toutes les mémoires et surtout celles qui génèrent le plus de négativité dans notre vie.


Ho'oponopono et auto-identité
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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 14:38
Il m'est difficile depuis quelques jours d'écrire mes expériences. Comme beaucoup de personnes, en ce moment, les évènements de la vie semblent s'accentuer pour nous bousculer. Nous nous sentons fatigués, énervés et découragés.
Il est temps pour ceux et celles qui souhaitent  créer une réalité plus en harmonie avec la Vie, d'intégrer concrètement tous les enseignements qui nous ont été donnés : Tout ce que l'on voit à l'extérieur, existe à  l'intérieur de soi. Rien n'existe en dehors de soi.
 Il n'y a que l'Instant Présent, "Tout ce qui Est" est dans l'Ici et Maintenant. Donc, dans cet Instant, Tout est possible.


Je suis moi-même confronté à mon impuissance, dans toute sa faiblesse, à changer l'autre. Je vis les mêmes situations depuis quelque temps et je cherche à comprendre. Plusieurs voix en moi se font entendre : celle de l'enfant qui se plaint, qui se sent victime et coupable. Je l'entends bien cet enfant quand il dit :"y'en a marre de ça" "Pourquoi, c'est comme ça ?"  ; celle du parent qui juge et critique tout :"C'est n'importe quoi ! "Tu aurais dû !" ; et puis celle de l'adulte, centré et responsable qui observe et voit les choses de manière détachée, avec compassion.

Dans le feu de l'action, les petits conflits quotidiens, je m'aperçois que je suis observatrice de moi-même: Je suis en colère et je crie ? une partie de moi observe et s'étonne, voire s'amuse : oui c'est agréable de sentir ce faux sentiment de puissance et c'est aussi désagréable car la colère bouffe mon énergie vitale.
Je suis en paix et compréhensive malgré le conflit extérieur ? une partie de moi observe et trouve cela curieux, je ne savais pas que j'avais ce potentiel de compassion en moi.
Tout se passe dans l'Instant Présent. Il me suffit de décider : céder à ma colère ou m'en détacher et agir avec sagesse.

Mais dans les situations récurrentes qui me font souffrir, là c'est une autre histoire. Essayer de comprendre ce qui se passe est inutile, toutes les explications possibles et imaginables sont plausibles mais ne changent pas le problème.
Ma fille s'endort très souvent dans un état d'angoisse ou de tristesse depuis je ne sais plus combien de temps, maintenant. Je passe 30 à 45 minutes auprès d'elle, mais elle met certains jours presque 2 heures pour s'endormir. Je lui parle, la rassure de mon amour, lui fait du reiki. Certains jours, ça suffit et d'autres pas. C'est quand je la vois se relever et venir dans ma chambre alors que j'ai grand besoin d'être seule ou de dormir que une douleur sourde se fait sentir dans mon ventre.  Je pense :"Pourquoi ?" . Je ressens une sorte de rage et de tristesse. Je refuse de vivre cela encore et encore.
 Avant hier soir, mes larmes m'ont soulagé. Oui, je ne comprends pas ce qui se passe et je ressens mon impuissance. C'est insupportable de sentir son impuissance. Je récite les phrases du Ho'oponopono :
"Je t'aime. Je suis désolée. Pardonne-moi s'il te plaît. Merci" 
Je décide de persévérer. Je sais que cela peut-être long. Je me détache du résultat.
Hier après-midi, je commençais à me sentir malade : syndrome grippal. Le soir, je décidais d'aller me coucher tôt. J'annonçais à ma fille qu'elle irait au lit seule ce soir. A ces mots, elle eut un moment d'angoisse et de pleurs. Je me montrais ferme, mais rassurante, elle est capable à son âge de se coucher seule, et puis il y avait son père.
Dans mon lit, je récitais la prière du Ho'oponopono : "Je t'aime. Je suis désolée. Pardonne-moi s'il te plaît. Merci"
Je savais que l'effort consistait à faire confiance à ma fille. Tout s'est bien déroulé.
J'ai pris conscience que je vais devoir apprendre à faire plus confiance à mes enfants, à les regarder grandir, sans les traiter toujours comme des petits.



Ho'oponopono
Par Fidélis - Publié dans : Ho'oponopono - Communauté : Communauté des Consciences
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 13:47
Quand Abel me parla du Ho'oponopono, je me suis mise à le pratiquer tout de suite et des résultats se sont manifestés. Ils sont aussi bien "positifs", c'est-à-dire qu'ils ont amené plus d'amour et de conscience dans la situation ; que "négatifs", c'est-à-dire qu'ils ont révélé une dysharmonie, une pensée erronée qui avaient besoin d'être vues. Ma foi en ces mots, porteurs d'une vibration d'amour et de guérison a suffit à transmuter les blocages. Heureusement, je n'ai pu me procurer le livre de Joe Vitale "Zéro Limite" que deux mois plus tard. Si le livre a élargi ma compréhension de la Méthode, donc au niveau intellectuel, la pratique a touché d'abord le niveau émotionnel, la vision du coeur.

Mais, sachant qu'un séminaire se déroulerait à Paris, sur deux jours en septembre. Je croyais qu'il me fallait y participer pour intégrer plus profondément ce processus que je venais de découvrir. Ce qui me retenait, c'était le coût, relativement élevé. Plus le temps passait, plus cela me hantait. Je commençais à penser que je m'essoufflais dans la pratique seule des phrases du Ho'oponopono. J'espérais qu'à ce séminaire, j'allais "travailler" sur tous les blocages que je ressentais encore dans ma vie. Je n'avais pas suffisamment confiance en ma capacité de les dépasser. Je ne déployais pas tous les efforts, en utilisant ce processus, car ces difficultés remontaient à tant d'années !
Je cherchais alors intérieurement la réponse.


Plus qu'une méthode , les phrases du Ho'oponopono : "Je t'aime. Je suis désolé. Pardonne-moi s'il-te-plaît. Merci" sont un cadeau offert à l'Humanité. Peut-on s'approprier une prière et la vendre ?
Il n'y a rien à faire, car je suis déjà là où je désire être. Je suis déjà, Ici et Maintenant, dans cet espace de liberté et d'amour que je cherche à atteindre. Aucun séminaire ne m'amènera dans cet espace, car il est à l'
Intérieur de moi, dans le silence de mon coeur.

 Je comprends qu'il n'y a rien à désirer, hormis ce que JE SUIS. Chaque prise de conscience m'élève dans la connaissance de moi-même. De prise de conscience en prise de conscience, je grandis dans l'Amour.

Il n'existe aucune baguette magique à l'extérieur qui ait le pouvoir d'enlever tous mes problèmes. Le pouvoir est à l'intérieur de moi, dans la vision que je porte sur le monde, dans la pensée qui créé ma réalité, dans l'amour que je rayonne, dans la lumière qui guérit toute blessure.

Aujourd'hui, j 'ai renoncé à participer à ce séminaire où j'aurais satisfait ma curiosité de voir le Docteur Hew Len et où mes attentes auraient été forcément déçues.
Je me sens en paix avec cela.
Je n'ai pas besoin de vivre un stage de plus, j'ai tous les outils en moi pour vivre pleinement ma vie sur ce chemin d'Abandon à l'Instant Présent.


Merci au Docteur Hew Len, un homme extraordinaire, pour avoir fait connaître cette merveilleuse méthode de résolution de problèmes.
Merci à Joe Vitale de partager ses expériences, dans ce domaine, par le biais de son livre.


OM

Par fidélis - Publié dans : Ho'oponopono - Communauté : Connaissance de soi
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