Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 18:34
Déjà un mois s'est écoulé depuis que j'ai raconté ma dernière expérience avec le Ho'oponopono. La vie semble avançait à vive allure.  Pour donner une suite au dernier article, je dirai que ma fille ne fait plus de cauchemars la nuit, se couche plus rapidement et sans me parler longuement. Mes enfants font moins de bruit , quoi que, depuis 15 jours, le petit dernier, est très plaintif et capricieux.
Il vient d'avoir 2 ans, et je peux penser que son comportement est lié à l'âge. Mais je refuse de me laisser limiter par des "concepts", alors, je tente de voir plus loin. Il a commencé une adaptation en halte-garderie puis il est tombé malade et je  remarque que depuis ce moment, il appelle "maman" toutes les 30 secondes, si je ne suis pas dans sa ligne de vue. Il est aussi prompt à geindre quand il désire quelque chose.
Au début, étant moi-même fatiguée, je tolérais mal ses plaintes excessives. Je récitais les phrases : "Je t'aime. Je suis désolée. Pardonne-moi s'il-te-plaît. Merci" dès que le problème se présentait. En même temps, une grande plainte en moi se réveillait. Je ne pus que constater le miroir que me renvoyait mon fils. Je me plains facilement d'être confrontée à certains problèmes avec mes enfants, je préfèrerais de loin les éviter. La plupart du temps, je cherche à m'en sortir en trouvant des excuses, des raisons à leur comportement. C'est oublier qu'une situation douloureuse est là pour nous enseigner une leçon. Ainsi, au fil des jours, je commençais à comprendre qu'il était peut-être plus judicieux de lui apprendre à s'exprimer autrement que de le gronder sans cesse.
J'ai commencé à comprendre toute l'importance de la pédagogie. Je reconnais sincérement ma contradiction : j'aime parler, partager aux enfants les valeurs essentiels de la vie, mais j'ai pu constaté en travaillant à l'école que je bloquais sur la pédagogie. Je désirais que mes élèves puissent arriver, spontanément, à la découverte d'enseignements ou de valeurs. J'étais peu consciente de mon blocage, jusqu'à ce que je sois confrontée à mes limites. J'ai pu m'expliquer cette résistance, par ma grande faiblesse : mon refus de vivre certaines expériences pour "apprendre" ou évoluer,  mon impatience à passer les étapes.
Bref, avec mon fils, en utilisant le ho'oponopono, je suis de plus en plus attentive au ton que j'emploie quand je m'adresse à lui. Est-ce le ton du reproche ou de la plainte ? Suis-je capable de compréhension et de compassion ?
Je lui explique, alors,  qu'il peut exprimer un besoin sans crier, ou geindre, ou se mettre en colère. Je lui apprends à parler plus calmement, à user de politesse (et dire que depuis mon enfance, je considérais la politesse comme de l'hypocrisie, jusqu'à ce que je lise d'un grand maître que la politesse est une marque d'attention portée à l'autre, une délicatesse). Bien sûr, Aurélien, depuis quelques mois, est capable de langage. C'est pourquoi, il intégre petit à petit ce que je lui enseigne et qu'il fournit des efforts pour communiquer autrement. 

Avec le temps, je passe de la plainte à la conscience. Je suis responsable à 100% !
Le ho'oponopono est un outil intéressant pour transmuter des vieilles mémoires, toutes les mémoires et surtout celles qui génèrent le plus de négativité dans notre vie.


Ho'oponopono et auto-identité
Par Fidélis - Publié dans : Ho'oponopono - Communauté : Communauté des Consciences
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