Lundi 16 novembre 2009
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Si nous espérons pouvoir exercer un contrôle sur toutes les
situations de notre vie, c'est faire complètement abstraction de toutes les mémoires du passé qui agissent dans l'ombre, de tous les effets latents de nos actes quotidiens, de toutes nos pensées et
croyances limitantes, et même de notre karma.
La seule voie possible est de reprendre l'entière responsabilité de tous les problèmes que nous rencontrons dans notre
réalité quotidienne. Cela est réellement un travail de conscience, un cheminement dans la
connaissance de soi, un cadeau que nous nous donnons dans l'amour et le pardon. Petit à petit, nous nous
sentons réconciliés avec toutes les parties de nous-mêmes. Nous accueillons la
vie qui s'écoule, sans vouloir la contrôler. La joie, l'innocence, la beauté peuvent être ressenties dans toutes les petites choses qui nous touchent. Nous goûtons à la Paix Intérieure.
Je suis reconnaissante à la vie, à La Source de toutes choses, quand je m'émerveille devant les couleurs des feuilles d'automne, les dessins éphémères des nuages,
la luminosité du ciel ; quand je goûte à la chaleur d'un rayon de soleil, au souffle du vent, au silence des jeux de mes enfants.
Chaque instant est une occasion d'aimer davantage, de donner et de recevoir, de
vibrer de joie et de s'élever.
Dans certaines situations conflictuelles, je prends du recul et je surprends un sourire sur mes lèvres. Tout cela n'est pas grave, ce n'est qu'un prétexte, pour purifier ma pensée, pour me débarrasser de mes croyances
inutiles.
Je remercie au fond de moi, pour les occasions données. Je me sens responsable de ma
réalité.
Voici deux expériences que je partage avec vous :
Mon fils de 2 ans est de nouveau malade. Il nous a réveillé plusieurs nuits de suite, vers 2 heures du
matin, en pleurant, mais jusqu'à présent, son père ou moi avons réussi à l'apaiser rapidement. Bien entendu, j'ai récité les phrases du Ho'oponopono,tout en cherchant les raisons, autres que la
maladie, de ces réveils répétés. Je me rappelle très bien, que nous avons connu pareille situation avec l 'aînée de 10 ans, puis notre premier fils, quand ils ont eu tous les deux 2 ans.
Je me suis contentée d'utiliser la prière du Ho'oponopono, quelques minutes, lors de ses réveils jusqu'à cette nuit où il a pleuré pendant 1 heure. Ce soir-là, j'ai pratiqué longuement un
soin énergétique sur lui, debout dans sa chambre, en espérant que cela suffirait à le soulager de ce qui pouvait lui faire mal. Puis, devant les pleurs de plus en plus insistants, j'ai récité
"Je t'aime. Je suis désolée. Pardonne-moi s'il-te-plaît. Merci". Cela a eu un effet apaisant sur moi, mais sur mon fils, la
réaction a été crescendo : il a poussé des cris de colère ! Il a appelé son papa. J'ai eu l'impression de revivre deux scènes du passé, identiques, où mes deux autres enfants criaient
ainsi, la nuit et où leur père et moi avions réagi avec beaucoup de colère ! Je ne m'étais jamais pardonné nos réactions. Je n'ai pas été surprise de me retrouver là devant la
même problématique.
J'ai cherché une solution : les soins énergétiques, la prière du Ho'oponopono. J'ai commençé à pleurer car ma patience semblait atteindre ses limites. J'ai compris qu'il me fallait être ferme avec
lui, tout en étant aimante. Tout-à-coup, je ressens que la solution est dans l'acceptation de ce qui se passe. Il n'y a rien à faire, juste accueillir, aimer, se pardonner, être présente pour
mon fils. Je commence à trouver la situation comique et j'ai presque envie de rire ! Le temps passe, son père se lève et me demande quoi faire. Je lui réponds :" il n'y a rien à faire, cela
arrive comme pour les deux autres. Restons ferme, tout en étant à ses côtés."
Mon mari a pris le relais. Dans mon lit, j'ai adressé les phrases du h'oponopono aux souvenirs douloureux du passé. Notre enfant s'est endormi, son père ne s'est pas énervé, chose assez
inhabituelle, compte-tenu du contexte.
J'ai remercié la vie.
Les jours suivants, je me suis sentie légèrement inquiète, avant le coucher. J'ai prié. J'ai ressenti avec confiance que ce problème n'avait plus sa raison d'être. Il ne s'est pas
reproduit.
Ce week-end, je me suis sentie insatisfaite de ma journée. Irritée, j'ai commencé à m'en prendre à mon conjoint,
jusqu'au moment où je l'entends m'agresser de ces propos. Un peu blessée, je prends un moment d'isolement pour réfléchir à ce que je ressens. Je m'imagine que s'il se sent agressé, c'est son
problème ! Mais, je me concentre sur les phrases du Ho'oponopono, au début pour laisser aller mon ressentiment. Puis, je commence à accepter la pleine responsabilité de mon attitude, mais aussi de
son attitude. Cela ne se passe pas dans ma tête, mais dans mon coeur. 15 minutes plus tard, je retrouve la sérénité, et mon conjoint aussi. Il vient me voir pour me demander si je vais bien.
Il est surpris de me voir si calme et détachée. Il me dit en plaisantant : "Eh bien, tu as fait des progrès !"
Ho'oponopono et auto-identité
Par Fidélis
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Publié dans : Ho'oponopono
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