Jeudi 3 septembre 2009
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Mon fils ne veut pas aller à l'école. Il dit ne pas aimer l'école. Je lui dis souvent que c'est son droit de ne pas
l'aimer , mais qu'il a le choix : soit il se dit "je n'aime pas" et cette journée d'école peut se passer d'une façon désagréable, soit il peut choisir d'aimer être là
et sa journée sera plus agréable. Faire ce choix, c'est de sa responsabilité.
Voilà, ce que j'ai souvent répété à mon fils, et avant lui à ma fille aînée qui pleurait encore de temps en temps au CE1, pour ne pas aller à l'école.
Mais aujourd'hui, je m'interroge : un enfant peut-il vraiment prendre cette responsabilité ?, il n'a aucune chance de choisir de ne pas y aller à l'école, elle est obligatoire.
Aujourd'hui, en découvrant le Ho'oponopono, j'ai pris conscience, de manière accrue et urgente, que c'était ma responsabilité. Toutes ces années, où j'ai angoissée à l'idée que
mes enfants ne "soient pas bien" à l'école (sous-entendu, ils sont mieux avec moi).
Toutes ces années où j'avais l'angoisse d'aller travailler dans ma classe, considérant l'école comme une "affreuse jungle" plus qu'un lieu de savoir. Si je remonte plus loin, bien entendu
j'ai vécu des situations bien douloureuses à l'école primaire, au collège et au lycée.
Avec le Ho'oponopono, j'ai géré mes propres émotions quand je laissais mon fils, à la porte de l'école. Les choses se sont améliorées.
Ce matin, c'est la rentrée. mon fils ne veut pas aller à l'école et me le fait bien sentir. En prenant connaissance de
l'astrologie Maya du jour, mon attention fût attirée sur le principe de vie le plus essentiel : l'amour est plus important que tout. Dans l'éducation de nos
enfants, ayons à coeur de leur exprimer cet amour, sans porter de jugements et de critiques qui saperaient leur confiance.
Alors, en écoutant mon fils se plaindre, je ne dis rien qui puisse le blesser. En entrant dans sa classe, il semblait contrarié, sa main serra la mienne, et comme à son habitude, il se mura
dans un silence, même devant la maîtresse.
Sur le champ, je prenais conscience que mon problème est que moi-même j'étais décue qu'il soit avec cette enseignante (j'avais une préférence par l'autre collègue que je connaissais bien). Je
récitais les phrases du Ho'oponopono : "je t'aime. Je suis désolée. Pardonne-moi s'il te plaît. Merci" Je les adressais à moi-même et à mon enfant.
Je demandais à mon fils de s'installer dans sa classe. A cet instant, il m'entoura de ses bras, cherchant à contrôler ses larmes.
Dans le silence, mon enfant,
je prends en moi ton chagrin.
Et englobant aussi le mien,
mes mots, pour nos âmes faisaient une danse :
Je t'aime. Je suis désolée. Pardonne-moi s'il te plaît. Merci.
Ton visage baigné de larmes
Je te murmure "Tout va bien, je suis là, Je t'aime"
Voilà, essuyant tes yeux, trois minutes ont suffi
pour qu'enfin apaisé, faiblement tu souris.
Sans bruit, tu as osé montré ton chagrin,
Ce fût comme un cadeau.
Avec le Ho'oponopono
je l'offrais avec gratitude à l'Un.
Merci à la Vie,
Ce qui Est, je l'ai accueilli
Dans la Lumière de Ton Amour
Rendant gloire à ce jour.
Par fidélis
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Publié dans : Ho'oponopono
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