Ses maladies décourageaient tous les médecins. Leurs diagnostics étaient constamment remis en cause par des symptômes de jour en jour contradictoires. Mâ recouvrait sa santé de façon fulgurante. Son pouls d'un moment à l'autre s'accélérait ou était à peine perceptible. Sa température variait considérablement. Aucun médecin n'osait lui prescrire de médicaments (qu'ils soient allopathiques, homéopathiques ou ayurvédiques). Les rares fois où cela a été tenté, le mal ne fit qu'empirer.
Elle a dit : "Les maladies sont des êtres comme vous. Je ne vous renvoie pas quand vous venez à moi. Pourquoi
ferais-je une exception avec elles ? C'est aussi Son jeu."
Dans les années 1939-1940 se déclara en Ma Anandamoyi un cancer généralisé... Tous ses organes étaient l'un après l'autre envahis par la maladie. Ses souffrances étaient terribles. Les médecins ne pouvaient que déclarer sa fin irrémédiable.
Une nuit, un médecin assista à ce phénomène : il vit soudain Ma sous les traits de la déesse Durga. Le corps prenait de lui-même des postures yoguiques.
Le lendemain matin elle dit au médecin :
"Alors dites-moi ! Maintenant où est le cancer ?"
Ma était à nouveau en parfaite santé.
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