Jeudi 25 juin 2009
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"Dans chacun des moments de notre existence, ce dont nous, les humains, sommes inconscients est notre constante et incessante résistance à la vie...Cette résistance nous maintient dans un
état constant et incessant de substitution par rapport à notre Identité de Soi, à notre liberté, à notre inspiration et par-dessus toute autre chose, au Divin Créateur lui-même. Plus simplement,
nous sommes des substituts errant sans but dans le désert de notre esprit. Nous sommes incapables de tenir compte de la leçon de Jésus-Christ : "Ne résistez pas". Nous ne sommes pas plus conscients
d'un autre enseignement. "La paix commence en moi". La résistance nous maintient dans un état d'anxiété constant et de pauvreté spirituelle, mentale, physique et matérielle, ajouta-t-il (Docteur
Len). Contrairement à Shakespeare, nous sommes inconscients d'être dans un état de résistance constant au lieu d'accueillir le mouvement. Pour chaque parcelle de conscience que nous expérimentons,
il existe des millions de parcelles qui demeurent inconscientes. Et celle qui est la plus utilisée est habituellement notre salut".
(Extrait : Zéro limite, Joe Vitale, le dauphin bleu, page 79).
Je me suis souvent demandée comment la plupart des hommes peuvent vivre des années, dans cet état d'inconscience, avec les
mêmes problèmes qui rejouent, sans chercher en eux-mêmes la cause de leurs souffrances. Quelquefois, certains chercheront des réponses, appliqueront des méthodes, feront des thérapies
et se sentiront libérés du poids de leur passé douloureux. Mais quelques années plus tard, d'autres problèmes surgiront d'on ne sait où. Alors, il n'y a plus qu'à désespérer, rejeter, réagir, car
cela est trop terrible de regarder en soi-même, de mourir à soi-même. Tout cela est valable pour moi, bien entendu.
Il me semble que la cause commune à tous nos problèmes est le manque d'amour : le manque d'amour pour nous-mêmes, pour nos faiblesses, nos erreurs, nos limites. Le manque d'amour pour
les autres, que l'on juge.
La seule chose à faire, nous dit le Docteur Len est de nettoyer, libérer ces émotions négatives et permettre à l'Amour de transmuter ces énergies bloquées.
Cette semaine, mon fils de 5 ans m'a dit, dans son chagrin d'être grondé, mais d'un ton sérieux : "Je ne sers à rien sur cette planète, je vais me faire
mourir". Quand il se sent blessé par nos réprimandes, d'une nature sensible, il réagit souvent en nous disant : "Je vais me tuer ou je vais vous tuer".
Pour moi, c'est sous-entendu qu'il veut tuer le "mauvais" en lui, ou ses "mauvais parents". Mais là, je crois que c'est la première fois qu'il dit qu'il ne sert à
rien.
Ma première attitude fût de lui exprimer ma compassion, en le prenant dans mes bras, je le rassurais qu'il sert à quelque chose, qu'il est unique sur cette planète. Ma pensée suivante fût que je suis responsable à cent pour cent de cette situation. Depuis quelques temps,
j'ai cette pensée qui revient plus souvent que d'habitude, que je ne suis pas très utile (à la maison, auprès de mes enfants et dans la société).
J'ai repensé également à tous les moments où ma fille en colère me faisait du chantage affectif. Cela me faisait vivre des émotions fortes de colère et de tristesse, jusqu'à ce que je vois son jeu
et que je n'y réagisse plus. Néanmoins, je me sentais coupable. Je pensais que j'étais forcément la cause de son
comportement.
Ce jour-là, l'occasion m'était peut-être donnée de guérir "ces vieilles mémoires" qui ont créé ce problème chez moi et chez mes enfants. Il n'y a plus de
culpabilité à avoir, mais seulement la responsabilité de nettoyer en soi ces émotions négatives, de les aimer avec l'aide de Dieu.
"Je t'aime. Je suis désolée. Pardonne-moi s'il te plaît. Merci."
Ho'oponopono
Par fidélis
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Publié dans : Ho'oponopono
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