Jeudi 9 juillet 2009
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20:43
Presque 2 mois que je pratique le Ho'oponopono. Cela me permet de résoudre paisiblement la majorité des problèmes que je rencontre. Ma réalité matérielle n'a pas changé (je ne me suis pas encore attaquée à ces difficultés), mais ma réalité
émotionnelle s'est considérablement transformée. J'ai moins tendance à accuser les
autres d'être la cause de mes émotions négatives. Je ressens la nécessité de répéter les phrases, le plus souvent que possible, pour "purifier" mes pensées et calmer son flot incessant.
Aujourd'hui, j'écoutais un de mes proches émettre un jugement sur le comportement d'une tierce personne qui le dérangeait. Tandis que je l'écoutais, l'envie
m'est venue de lui faire prendre conscience qu'il n'y avait pas de jugements à porter, que l'autre n'est qu'un miroir pour
nous, il suffisait de changer son regard. La personne me demanda si je croyais que cela était valable pour tout le monde.
J'affirmais que oui et je lui répétais qu'en changeant son regard sur l'autre, il lui donnait une chance de se comporter différemment. Brusquement, elle se
ferma et rejeta mes paroles. Je fus choquée de son attitude. Je résistais à l'envie de lui faire des reproches. Je décidais plutôt de m'introspecter.
"Qu'est-ce-que je ressentais ?" Je me suis sentie rejetée. Pour laisser l'énergie de la colère s'écouler, j'entrepris une tâche ménagère. J'utilise souvent ce moyen, quand je suis en colère, pour répondre au besoin de mouvement de mon corps. Pendant ce temps, je peux ainsi réfléchir à ce qui se passe en moi.
Je répétais "Je t'aime. Je suis désolée. Pardonne-moi s'il te plaît. Merci"
Il m'apparut que je ressentais :
1) du regret pour avoir tenté, une fois encore, de convaincre l'autre de la justesse de mes propos.
2) de la colère envers la personne pour son attitude qui m'agressait.
3) de la culpabilité car j'ai encore fait cette erreur de considérer mon point de vue comme plus vrai que celui de l'autre.
Imaginez que quelqu'un vous parle d'un problème qu'il a avec une personne qu'il juge et que vous lui dîtes "C'est en toi le problème, change ton regard !"
Quelle terrible agression pour l'autre ! Quel manque de compassion ! Quel orgueil
!
Je comprenais que, dans l'absolu, le point de vue de l'autre est aussi valable que le mien, car cela lui est encore utile d'en faire l'expérience compte-tenu de sa vision du monde, jusqu'à ce qu'il est l'envie d'en changer. Les grands sages et les saints ne disent-ils pas que
tout est Un ?
La blessure que j'éprouvais, était liée à de "vieilles mémoires" qui rejouaient. Je nettoyais ces vieilles mémoires.
L'étape suivante consista à lâcher le ressentiment : 1 heure après ce processus de Ho'oponopono, toute trace de reproche avait disparu.
Il restait une petite voix, celle de l'égo, qui disait : "J'aurais préféré ne pas vivre cette expérience !" Ma nature perfectionniste me rappelait que j'avais horreur de faire une erreur !
Quelle idiotie ! Je remerciais de nouveau la Vie de m'avoir donné une occasion d'apprendre l'humilité et de guérir de vieilles mémoires.
Allez, encore un peu de nettoyage. "JE T'AIME. JE SUIS DESOLEE. PARDONNE- MOI S'IL TE PLAIT. MERCI."
Ho'oponopono
Par fidélis
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Jeudi 9 juillet 2009
4
09
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13:54
Hier, j'écoutais l'expérience d'un homme, sur internet, qui disait avoir eu beaucoup de succès dans sa vie. La clé de son succès : tous les matins, il se regardait dans le miroir et il pensait qu'il vivait sa dernière journée sur la Terre. En imaginant chaque jour qu'il pouvait mourir le soir-même, il s'est lancé dans de
grands projets qui lui tenaient à coeur, sans perdre de temps en pensées négatives, véritable briseurs de rêves.
Cette pensée, c'est mon dernier jour de vie, m'était déjà familière, à l'époque où je pratiquais le bouddhisme. C'était un moyen pour moi de vivre le moment
présent, dans la joie, la paix. Mais là, je réfléchis sérieusement à ce que j'aurais envie de faire dans la journée, si elle devait être la dernière de ma
vie.
Et pendant quelques minutes, je ressentis une grande confusion dans mes pensées.
Je me mis à réciter les phrases du Ho'oponopono, pour clarifier toutes les pensées et peut-être m'aider à lâcher-prise sur quelque chose.
Car des projets j'en ai, mais si je devais mourir aujourd'hui, qu'est-ce-qui serait vraiment important pour moi
?
La révélation fût que j'aurais envie de passer ma journée avec les personnes que j'aime. J'aurais envie de profiter encore de leur présence dans
l'amour, de les toucher, de les embrasser, de leur dire "je t'aime", de rire avec eux.
Ainsi entourée des miens, j'aurais envie de regarder la Nature une dernière fois ; de remplir mon coeur de sa beauté et de sa tranquillité : contempler le coucher du soleil et sentir
une rose, écouter le bruissement des feuilles dans les arbres, éprouver le souffle du vent sur ma peau ou la chaleur d'un rayon de soleil, regarder les nuages, le ciel, les oiseaux.
J'aurais envie de me fondre dans la mer, de me laisser bercer par le chant des vagues, de goûter le vent salé et de sentir le sable mouillé sous mes pieds.
Je repensais à mes projets : vivre dans un endroit où la nature est encore sauvage ; consacrer ma vie à ma passion : soigner ; ou encore méditer et lire.
Tout cela balayé ! Non, je suis un être de relation, c'est l'Amour Universel qui est le maître mot de ma vie. Sans
lui, rien n'a d'importance.
Je ne peux pas imaginer ma dernière journée sur la Terre sans amour. Ce que j'ai réalisé, ce que j'ai possédé, ne me
donnerait pas de joie ou la paix au moment de partir. Si je devais éprouver des regrets, ce serait de ne pas avoir dit plus souvent "je t'aime", ce
serait tous mes petits moments d'égoisme, ce serait encore de ne pas avoir donné plus de place à Dieu dans ma vie quotidienne.
Je me dis : "Qu'est-ce-que j'ai fait de bien ?" Peu de choses, je crois que j'ai mis au monde trois beaux enfants, j'ai traversé avec courage
les épreuves d'une longue vie de couple, je me suis transformée intérieurement pour irradier un peu plus d'amour et de
paix autour de moi.
Bien sûr, tout cela est a relativisé. Je peux très bien mourir dans la souffrance, les douleurs de la maladie et la peur.
Mais si cette expérience a le pouvoir d'apaiser mon impatience, celle de réaliser mes rêves et d'atteindre mon but. Si elle a le pouvoir de
diminuer ma colère et mes exigences, alors elle utile pour moi.
Tentez cette expérience : rêver à votre dernier jour sur la Terre.
Par fidélis
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Mardi 7 juillet 2009
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14:09
1 [...] "Qu'est-ce que la matière ?
2 Durera-t-elle toujours ?"
3 L'Enseigneur répondit :
4 "Tout ce qui est né, tout ce qui est créé,
5 tous les éléments de la nature
6 sont imbriqués et unis entre eux.
7 Tout ce qui est composé sera décomposé ;
8 tout reviendra à ses racines ;
9 la matière retournera aux origines de la matière.
10 Que celui qui a des oreilles pour entendre entende."
11 Pierre lui dit : " Puisque Tu te fais l'interprète
12 des éléments et des événements du monde, dis-nous :
13 Qu'est-ce que le péché du monde ?"
14 L'Enseigneur dit :
15 "Il n'y a pas de péché.
16 C'est vous qui faites exister le péché
17 lorsque vous agissez conformément aux habitudes
18 de votre nature adultère
;
19 là est le péché.
20 Voilà pourquoi le Bien est venu parmi vous ;
21 Il a participé aux éléments de votre nature
22 afin de la ré-unir à ses racines."
23 Il continua et dit :
24 "Voici pourquoi vous êtes malades
25 et pourquoi vous mourrez :
26 c'est la conséquence de vos actes ;
27 vous faites ce qui vous éloigne...
28 Comprenne qui pourra."
(Evangile de Marie, page 7)
On peut traduire "Enseigneur" par "Sauveur". De quoi l'homme doit
être sauvé ? De son ignorance, de son oubli de l'Etre, d'où il vient, où il va. Le salut est ainsi avant tout une connaissance, un enseignement qui rend l'homme "libre" de ses
attachements et de ses identifications à ce qu'il n'est pas réellement. Ici, en l'occurence, la matière. Aucune
idolâtrie de la matière n'est plus possible ; relativiser ainsi la nature des choses va nous permettre de mieux les aimer, avec ce "regard eloigné" et "ce coeur détaché" qui sont les symptômes d'une authentique "santé de l'âme".
"Il n'y a pas de péché. C'est vous qui faites exister le
péché..."
Cette parole peut-être interprétée à différents niveaux.
"Il n'y a pas de péché. Il n'y a que des pécheurs." Le corps, le monde, la matière ne sont pas le péché ; Donc la matière n'est pas mauvaise, ni rien de ce qui existe dans le monde ; le corps, la sexualité ne sont pas mauvais ni "péchés".
Le péché alors n'est ni dans les choses ni dans un élément du composé humain ou du composé cosmique, il est bien dans l'utilisation que nous faisons de ces différents composés. Il est une désorientation du désir. Par un mauvais usage de nos sens, de notre intelligence, de nos sentiments "désorientés", nous pouvons nous pervertir.
Que signifie "agir conformément aux habitudes d'une nature adultère"
? Il s'agit d'agir conformément à des habitudes, à des modes de pensée qui sont devenues comme notre "seconde nature", une nature qui s'est superposée à notre nature véritable, "innocente", un revêtement de projections, d'à priori, de
jugements plus ou moins hérités de notre entourage et que nous utilisons sans le moindre souci d'analyse ou de vérification pour savoir si ce prisme à travers lequel nous décryptons le réel
nous renseigne bien sur le Réel ou au contraire nous le cache.
Le mot adultère n' a ici évidemment aucune connotation sexuelle. L'adultère dans la Bible, c'est l'idolâtrie. Prendre
pour le Réel ce qui ne l'est pas.
Selon l'Evangile de Marie, c'est pour nous sortir de cette ignorance qu'est l'identification (l'adultère) que l'Enseigneur vient parmi
nous, Il est l'incarnation, la mise en pratique du Bien, son
Visage.
Le Bien est la manifestation de la grande Triade vénérée par les sages et les saints : la Vérité, la Bonté, la Beauté.
Le Bien est leur unité.
- Qu'est-ce qu'une bonté qui ne serait pas aussi lumière, conscience, vérité ?
Une mollesse, un laissez-passer pour toutes les complaisances.
- Qu'est-ce qu'une vérité qui ne serait pas aussi bonté, amour, compassion ?
Une dureté, un laissez-passer pour tous les fanatismes et toutes les inquisitions.
- Qu'est-ce qu'une beauté qui ne serait pas aussi l'expression d'une vérité et d'une bonté ?
Un esthétisme, un laissez-passer pour tout ce qui brille et n'éclaire pas, un jeu d'artifices.
Le Bien est l'intégration du Beau, du Bon et du
Vrai. Il est l'Un, laissez-passer pour l'Etre. Cet Etre qui ne peut se manifester que dans la vacance d'un coeur, d'un corps et d'une intelligence vidés de toute illusion.
La parole de l'Enseigneur est exigeante et libératrice , vous êtes malades, arrêtez d'accuser votre petite enfance, vos parents, la
société, l'Eglise, le "monde mauvais" etc., ne vous accusez pas vous-mêmes : vous êtes la conséquence de vos actes.
C'est par nos actes que nous nous transformons et que nous pouvons espérer une vie meilleure.
Ce que nous faisons éveille-t-il en nous le Bien, un comportement où le vrai, le bon, le beau sont "Un", ou au contraire vivons-nous de plus en plus dans le mensonge, l'amertume, la méchanceté, la violence, la jalousie, le dégoût, la laideur, le malpropre ?
(Source : "Evangile de Marie, myriam de Magdala", Jean-Yves Leloup, ed. Spiritualités vivantes)
Par fidélis
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Vendredi 3 juillet 2009
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08:26
Dans ma vie, aimer a souvent signifié être dépendant de l'autre, de l'amour que l'autre me donne, mon
conjoint, mes amis, mes enfants.
Marie-Lise Labonté dans son livre "Aimer vraiment" écrit : " Lorsque l'amour vient d'une soif de fusion qui a pour mission de remplir un manque, et encore plus profondément un vide, c'est qu'il existe une blessure fondamentale
latente."
Parce que l'expérience de la fusion n'est pas nécessairement vécue dans l'amour, c'est-à-dire dans le
sens du détachement et de la liberté par rapport à soi et aux autres, l'état de fusion n'est plus un choix, il devient
un besoin qui remplit le manque. Or, il n'y a pas de réelle expérience de l'amour sans
fusion, c'est-à-dire sans communion d'être et d'âme.
Quand j'étais jeune, l'expérience d'aimer de manière fusionnelle engendrait de la confusion. Je ne savais pas qu'aimer signifiait la capacité de fusionner avec ce qui
est là, dans le détachement et la liberté. Il n'est donc pas question de désir, d'intérêt, de possession ou d'attachement mais d'expérience de l'amour qui unit toutes les vibrations sans conditions.
Deepak Chopra nous dit que révéler les blessures de la séparation cachées dans l'inconscient requiert un véritable engagement de l'esprit. Car quand on regarde de près ces blessures, elles
apparaissent comme des trous noirs qui aspirent la confiance, l'estime de soi-même, la certitude de pouvoir survivre. En approchant un seul de ces trous, nous
découvrirons une vaste gamme de sensations : malaise, nervosité, vertiges, nausées, anxiété, panique, terreur. Ou encore l'impression d'un trou dans la poitrine ou l'abdomen ou une pression étouffante.
Habituée à ces sensations d'étouffement, je me posais des questions sur la nature exacte de ces sensations. Si le problème était à l'intérieur de moi alors je désirais ne plus vivre ces expériences
du "trou noir". J'avais décrétée que le détachement était préférable à l'attachement. Je ne voulais plus souffrir, je ne voulais plus être dépendante de qui que ce soit. Je voulais connaître l'amour dans le détachement.
Mais je me suis attachée à d'autres personnes en dehors de mon conjoint ou de mes enfants : ma famille élargie, mes amis, ma communauté. Leur amour ou leur
affection avait de l'importance pour moi. Cela me faisait peur, de temps en temps, je dressais "un mur" pour me protéger. Un jour, une personne m'a dit :
"C'est en faisant l'expérience de l'attachement jusqu'au bout que l'on peut ensuite se détacher. Comment peut-on se dire détaché, quand on n'a pas été attaché".
Cela me fit réfléchir, et je décidais de m'attacher, mais de façon consciente, et d'aller jusqu'au bout, car un jour ou l'autre, sur la voie que j'ai choisi, il
me faudrait me détacher du besoin de mes enfants, de ma famille, de mes amis car autrement c'est la mort qui m'obligerait à le faire.
Je me suis de plus en plus attachée à des personnes, jusqu'à ce que je ressente la nécessité de faire "le deuil" de leur amour ou de leur affection. La perte de
tout ce qu'elles m'apportent est douloureuse et la guérison est longue, mais au bout, pour moi, il y a la liberté
d'aimer vraiment, sans conditions, sans exigences, sans chaînes.
Comme l'écrit Kalil Gibran, "Tout cela, l'amour vous le fait subir afin que vous connaissiez les secrets de votre
coeur et, au travers de cette connaissance, deveniez fragment du coeur de la Vie."
Deepak Chopra nous dit encore qu'un trou noir non guéri va grandir de plus en plus jusqu'à devenir une blessure géante. La plus grande
blessure dont on puisse être atteint est celle de la séparation, le traumatisme consécutif à la perte d'amour, de l'esprit, de Dieu. C'est le trou noir
primitif. Il nous coupe de la source d'amour de paix et de joie.
Quelqu'un qui n'a pas guéri cette absence originelle ressentira un sentiment de menace diffuse, qui est une forme de désespoir. L'approche du trou noir originel
engendre des sentiments d'accablement, de perte, de dépouillement extrême et des angoisses violentes de mort.
"On guérit les trous noirs en demandant à l'esprit de les combler. Malgré la terreur qu'ils inspirent, les trous
noirs se réduisent à un simple manque d'amour."
Aujourd'hui, il ne s'agit plus d'être détaché ou attaché mais surtout d'ouvrir mon coeur totalement, de m'abandonner dans cette relation avec mon conjoint, d'être engagée à 100%.
Très tôt, j'ai été consciente que "tomber amoureuse" supprime la souffrance immédiate de la perte, mais que ce sentiment est éphémère. Parfois, il m'arrive de
ressentir que l'être aimé se trouve à l'intérieur de mon coeur, que le manque d'amour est comblé.
Mais le vrai travail spirituel consiste à remplir soi-même ce manque.
"Pour exercer l'esprit à l'amour de soi, il faut lui montrer, sans relâche, que le Moi est un refuge d'amour et
de protection parfaitement sûr. Le Moi le plus haut ne peut vous protéger qu'à partir du moment où vous recherchez sa sécurité. Ce processus commence dès que vous consacrez du temps et de l'énergie
à l'amour de soi... Quand vous placerez ces objectifs au premier plan de vos relations amoureuses, vous aiderez l'être que vous aimez à trouver l'amour de soi au lieu d'attendre que l'amour soit
constamment dirigé vers vous."
Il n'existe donc pas d'autre voie pour atteindre une plénitude et un épanouissement réels, que celle qui passe par le Moi (c'est-à-dire le Moi divin).
Par fidélis
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Vendredi 26 juin 2009
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13:21
"Il faut faire preuve d'intelligence quand on veut pratiquer le renoncement. C'est à la source de la souffrance
qu'il faut renoncer, cette attitude extrêmement dangereuse...qui consiste...à considérer comme nôtre ce qui ne nous appartient pas, à nous identifier à ce qui n'est pas le Soi [...]
L'humanité ne comprend pas la véritable nature du monde, c'est pourquoi elle est si malheureuse. Si l'on comprenait que ce monde est le jeu de Chiti (énergie consciente et divine), alors toute la
vie deviendrait divine."
(Swami Muktananda, le Jeu de la Conscience)
Par fidélis
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